La Subordination : Introduction aux Propositions Subordonnées

La Coordination (mais, ou, et…) relie deux phrases indépendantes. La Subordination est différente : elle rend une phrase dépendante d’une autre.

C’est comme un train : une locomotive (principale) tire un wagon (subordonnée).

1. Le Concept : La Locomotive et le Wagon

🚂 La Proposition PRINCIPALE

C’est la locomotive. Elle peut exister toute seule. Elle a du sens par elle-même.

Ex: « Je sors. » (C’est complet).

🚃 La Proposition SUBORDONNÉE

C’est le wagon. Il ne peut pas rouler tout seul. Il a besoin de la locomotive pour avoir du sens.

Ex: « …quand il fait beau. » (C’est incomplet).

2. La Structure de la Subordination

Pour accrocher le wagon à la locomotive, il faut une attache. En grammaire, c’est le mot subordonnant (conjonction, pronom relatif…).

PRINCIPALE
+
MOT SUBORDONNANT
+
SUBORDONNÉE

Le Mot Magique

Le mot subordonnant (que, qui, quand, parce que, si…) fait toujours partie du wagon. C’est lui qui démarre la proposition subordonnée.

3. Exemples Concrets

1. Avec « Que » (Complétive)

Je pense qu’il est gentil.

(On ne peut pas dire juste « Qu’il est gentil » tout seul ici).


2. Avec « Parce que » (Cause)

Je mange parce que j’ai faim.


3. Avec « Qui » (Relative)

Je vois l’homme qui court.

4. L’Ordre peut changer !

Parfois, le wagon peut passer devant la locomotive (surtout pour la cause ou le temps). Mais le mot subordonnant reste toujours accroché à son wagon.

MOT
+
SUBORDONNÉE
,
PRINCIPALE

Ordre normal : Je sors quand il fait beau.

Ordre inversé : Quand il fait beau, je sors.

Astuce Virgule

Si la subordonnée est au début, on met souvent une virgule pour la séparer de la principale.

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